Achetez en ligne, le nouvel album d’Hugo, “La trentaine”

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Les vérités de Hugo Lapointe

Deux extraits et un retour aux racines

Hugo Lapointe livrait en février un album tout en profondeur, une forme de maturité, avouons-le, inattendue même s’il devenait papa. Cependant, le gars de fête et de bars et de demandes spéciales et de complicité n’allait pas rester discret bien longtemps. Jeune père aux émotions intenses, et fêtard entre amis, «Deux jours et demi» et «Tant que le rideau n’est pas tombé», ce sont toutes les deux ses vérités, à Hugo Lapointe.


Montréal, le 30 octobre 2007 – Hugo Lapointe attaque ce mois-ci le second élan de son nouvel album, La Trentaine, paru en février.

Aux radios dites adultes, il propose «Deux jours et demi», une chanson touchante et troublante qui suscite une intense émotion… chez les hommes. Tabou brisé, Hugo exprime avec des images fortes sa peur de peut-être, un jour, comme tant d’autres, se voir enlever sa petite fille, sa peur de se voir astreint à ne la voir, à chaque semaine, que «Deux jours et demi»…

Alain Leblanc a mis tout son extraordinaire doigté dans la réalisation de cette chanson qui a failli ne pas être sur l’album tant Hugo se questionnait sur l’intensité, le tabou du sujet. Or non seulement elle y est, et non seulement elle s’en va en radio, mais en plus, à la mi-novembre, elle paraîtra en clip sous l’œil avisé et talentueux de Stéphane Raymond (1976).

Hugo n’en restera pas là. Il reprend aussi la route, et il veut la sentir, la vivre, s’y frotter dans l’intimité des petites salles indisciplinées et festives qui trinquent et qui chantent avec lui et ses complices. C’est près de 50 dates ( !), et peut-être plus de 50 dates ( !!) qui vous seront annoncées dans les prochains jours, partout au Québec. 50 dates, dont 5 soirs au Studio Juste Pour Rire de la rue St-Laurent transformé en brasserie, avec match de hockey et ailes de poulet pour les circonstances. Et avec, aussi, sur scène pour chanter et dans la salle pour fêter, des amis artistes, et ses meilleurs amis, le public. Quand ? En plein temps des Fêtes !

Pour colorer le tout, un second extrait, en parallèle du premier, mais clairement pas pour les mêmes radios : «Tant que le rideau n’est pas tombé». Festive à souhait, cette relation de tournée débridée (Hugo a roulé plus de 80 spectacles sur son premier album) est annonciatrice de ce qui s’en vient !

Bonne écoute à vous, bonne écoute au public !

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Montréal, 13 mai 2007

En attendant l'hiver... Le printemps d'Hugo Lapointe

Hugo Lapointe a beau nous offrir les troublantes «Tant que tu m'aimes», «Deux jours et demie» ou «Comme avant», il aura beau se rouler dans le bonheur de sa paternité et avoir bel et bien écarté toutes ses velléités de... célibataire, ça n'en fait pas un ange...!

Il vous propose donc de célébrer le retour du soleil et les poussées d'hormones printanières... En attendant l'hiver. Le retour aussi des rythmes du sud dans ce nouvel extrait, donc, où Hugo suggère à sa douce de ne pas le passer trop trop dehors, ce printemps, mais bien «les fesses à l'air climatisé dans ma chambre à coucher». On aura reconnu l'adolescent impénitent...

Festif il devra de toute façon l'être, notre Hugo, parce qu'en mai et juin, il sera sur la route avec son frère pour une petite tournée du Québec. L'un comme l'autre ne peuvent fonctionner longtemps sans la scène pour les maintenir en vie...!

- 30 -

Montréal, le 13 février 2007

Hugo Lapointe propose sa Trentaine

Avec Célibataire, Hugo Lapointe prolongeait l’adolescence pour d’évidentes causes… génétiques. Festif, jouissif, latin et indolent, le plus crédible des ados qui, on l’avouera, n’était déjà plus célibataire, offre aujourd’hui un album d’une profondeur inouïe, tout en nuances, et qui révèle tant les joies, les peines, les craintes et les fuites d’un homme qui, le jour même de la parution de son album La Trentaine, franchit en effet le cap des 30 ans.

On y avait crû et c’allait être éternel : la fête, les brasseries et les chansons tous ensemble la bière à la main, la poétique liberté… et dès que la fille est trop belle la voilà inaccessible. Il y avait crû aussi à ce portrait d’une jeunesse plus insouciante que rebelle, avec et malgré un premier album sous la lumière et à l’ombre de ceux du grand frère. Mais ça n’a pas duré, et cédé le pas à plus, à mieux, à Hugo Lapointe, homme, père et fier, avec La Trentaine.

Vous ne le verrez pas s’en plaindre. Cet artiste, auteur, compositeur et interprète, sans autre ambition que le petit bonheur de la petite tournée y aura ajouté, 20 000 albums et 100 spectacles plus tard, le grand bonheur de la paternité. Une plume touchante et directe, le plaisir d’être vraiment écouté, la responsabilité des attentes légitimes d’un public fidèle, la profondeur qui s’accroche à une certaine insouciance, c’est à cœur ouvert qu’Hugo Lapointe a écrit et chanté cet album.

N’allez pas croire qu’il n’est que morale et rigueur, ce nouveau Hugo. Ho non! Il est autant sinon plus festif que le précédent, cet album. Lapointe y relate avec humilité et humour les anecdotes d’une tournée pas méga star du tout, y chante une ode à… sa chatte, y fantasme toujours sur les demoiselles du quartier, et offre au public qui l’aura apprécié au cours des dernières années sa version très diffusée de 23 décembre de Beau Dommage. Hugo Lapointe fouille aussi le répertoire pour offrir une relecture du Frigidaire de Tex Lecor, très personnelle.

Mais là où vous n’attendiez pas Hugo Lapointe, c’est dans de très troublantes chansons comme Tant que tu m’aimes sur l’inquiétant et intense bonheur d’être père, et déjà adoptée par les radios, mais aussi Deux jours et demi, une allégorie sur la peur et la douleur de se voir, un jour peut-être, enlever son petit soleil, à la fois si nouveau et si captivant.

Enfin, dans le registre de la sagesse, 208, rue St-Amant, portrait du ras-le-bol d’un homme qui ne cherche plus. Il attend, suffisant. Et cet autre qui réalise que ses promesses répétées d’arrêter de boire lundi se transforment en semaines des 7 samedis, une chanson où le rythme et l’humour le disputent au malaise lucide et coupable.

Alain Leblanc a réalisé pour Hugo Lapointe un album qui met en relief, qui respecte et qui a suscité dès la création la maturité désinvolte ou troublée du jeune homme d’aujourd’hui. La Trentaine d’Hugo Lapointe, c’est la chambre à coucher à l’envers dont on ne veut rien ranger parce qu’on s’y love, on y est bien, on y a ri et on s’y complaît. Alain Leblanc a réalisé avec un extraordinaire talent un album qui est 45 minutes de grasse matinée, de pur bonheur lascif, de petit bonheur… pas si tranquille.

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Montréal, 23 novembre 2006

Adolescence élastique

Hugo, qui n’a clairement plus besoin de Lapointe pour se distinguer, n’en partage pas moins ce trait typique à la famille de l’adolescence prolongée. Le choix festif d’un premier album aux couleurs du début de la vingtaine faisait écho à une écriture accumulée au fil des ans, alors que son nouveau rejeton «La Trentaine» laisse clairement voir une progression vers le jeune adulte qui ne s’y fait pas…

Hugo a cumulé 20 000 ventes, une centaine de spectacles, l’énorme succès de Célibataire et le troublant clip argentin de On fait l’amour sur un album aux sonorités latines, chaudes, et alors, avouons-le, qu’il n’était pas du tout célibataire. Hugo s’adresse toujours à ces mêmes gens, maintenant fin vingtaine comme lui, parents comme lui est père, modernes… mais adultes, avec le soutien du talent extraordinaire d’Alain Leblanc (Écoute pas ça / Jean-Pierre Ferland). Et pourtant, et pourtant… L’écriture d’Hugo trahit que les choix ne sont jamais clairs, que l’amour n’est jamais acquis, et que, peut-être, si la fidélité à ses engagements garde le dessus, c’est parce qu’en musique, Hugo laisse s’épancher toute cette éternelle adolescence de… Lapointe.

Hugo ne sera jamais tablette, mais l’album «La trentaine», lui, le sera dès le 13 février 07, jour de ses 30 ans!

Dans l’intervalle, voici un premier extrait qui résume les choix, les ambiguïtés, avec tout le côté si attachant d’Hugo Lapointe : Tant que tu m’aimes.

Pour le temps des fêtes, l’artiste nous propose à nouveau l’extrait 23 décembre de Beau Dommage; une version unique et tout aussi festive, aux sonorités d’Alain Leblanc, que l’on retrouvera sur le nouvel album d’Hugo.

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